Dominique Gros sera le prochain maire de Metz

Dominique Gros : 48,28 %


Pour la première fois depuis 1848, la gauche sera majoritaire place d'Armes.

« Je serai le dépositaire et non le propriétaire de la ville, je serai le maire de tous les Messins et l'opposition sera respectée. Je veux défendre à Metz l'idée d'une République apaisée. » (Dominique Gros, 16 mars 2008)

Dédié à Jean Laurain

Le 16 mars, Ensemble pour l'avenir de Metz


Ensemble pour l'avenir de Metz

Chères Messines, chers Messins,

Par votre vote du premier tour, avec 34% des voix, vous avez placé la liste que je conduis largement en tête de toutes les listes présentées à vos suffrages.

Vous avez choisi l’alternance !

Je mesure ma responsabilité et je remercie les électeurs et les électrices qui ont voté pour nous.
Cette première étape franchie, je veux pour le second tour rassembler, bien au-delà des électeurs de la gauche traditionnelle, tous ceux qui veulent donner à notre ville un nouvel élan.

Vous savez que vous pouvez me faire confiance pour être votre maire, de nombreuses villes de France comme Paris, Lyon, Lille, Nantes, Grenoble et bien d’autres sont gérées et bien gérées par des maires de ma sensibilité politique. Agiter la peur « pour faire barrage à la gauche » est un argument d’un autre âge.

Vous savez aussi que vous pouvez compter sur mon équipe, une équipe unie, dévouée et crédible dont chacun a pu constater le comportement collectif durant cette campagne et la capacité à travailler ensemble au bien commun pour Metz.

Sur le terrain, dans les rues, au porte à porte, vous avez pu me voir avec mes colistiers, nous avons pu vous écouter et vous faire part de notre projet. Cette attitude de proximité est en rupture avec la longue période précédente. Elle sera notre façon d’être à la mairie.

Le projet que nous avons élaboré ensemble pendant deux années de travail a reçu un accueil chaleureux. Il est responsable, crédible et respectueux des finances publiques, sans augmentation d’impôts. Ce projet est à même de faire entrer Metz parmi les villes du XXIème siècle, notamment en termes de déplacements (transports en commun, vélo, circulations piétonnes…) et de développement durable.
C’est le projet qui met l’accent sur les problèmes des Messins et des Messines qui n’ont pas la vie facile en ville.

Le prix des cantines, le périscolaire, les places de crèche, les aides aux écoles, les personnes âgées, la vie des associations, l’accès à la culture et le logement convenable pour tous sont pour nous des priorités.

Nous avons aussi construit ce projet pour faire de Metz une ville de culture pour tous, au rayonnement européen et capable de donner des emplois à ses enfants en mobilisant son université, ses grandes écoles, ses laboratoires et les créateurs d’entreprises pour innover et créer à Metz.
Enfin, nous voulons que quel que soit son quartier, chacun trouve sa place à Metz, se sente en sécurité, respecté et puisse prendre la parole.

Vous pouvez me faire confiance, je saurai répondre à votre attente.

Dominique Gros

N'hésitez pas à naviguer sur le site : L'agenda avec les dates des meetings du second tour, Notre projet qui vous permettra de prendre connaissance, si ce n'est déjà fait, de notre projet pour Metz (y compris au format audio), Mon équipe pour découvrir les 55 candidats de la liste Ensemble pour l'avenir de Metz, Parcours, une courte biographie, Documentation, tous les documents de la campagne (assemblées-débats, projet, propositions,…) à télécharger, Contact pour partager et soutenir. Pour lire les articles plus anciens, cliquez tout en bas de cette page sur « Messages plus anciens ». Bonne lecture et surtout, ne vous abstenez pas dimanche prochain, allez voter, construisons ensemble l'avenir de Metz !

Conformément au code électoral, le site ne sera plus modifié à partir de vendredi 14 mars à minuit et ce jusqu’à l'issue du scrutin du second tour.


Meeting avec Dominique Gros

MEETING DU SECOND TOUR

Vendredi 14 mars à partir de 20h

SALLE BRAUN


18 rue Mozart

Le vent de l'Histoire

Maurice Padiou
Maurice Padiou, ancien grand reporter et rédacteur en chef du Républicain Lorrain, préside le comité de soutien de la liste "Ensemble pour l'avenir de Metz"

LE VENT DE L'HISTOIRE

Depuis 1848, Metz a toujours été dirigée par la droite. Mais le vent de l’Histoire est en train de souffler dans un autre sens.
Pour la première fois, le principe fondamental de l’alternance démocratique semble sur le point de jouer enfin en faveur de la gauche. Bien que rien ne soit acquis d’avance, le besoin de changement en devient presque palpable.
On le sent partout, dans les rues de la cité, l’air que l’on respire, sur les visages et dans les propos d’un nombre grandissant d’habitants.

Cette légitime aspiration au renouveau, Dominique Gros et son équipe y répondent d’autant mieux qu’ils l’avaient anticipée en travaillant avec patience et méthode à lui donner un contenu concret. C’est pourquoi leur campagne, menée au plus près des Messins et de leurs préoccupations, a déjà reçu l’approbation d’une nette majorité d’électeurs au premier tour de ces municipales cruciales pour l’avenir.

Cependant, les hommes et les femmes de progrès qui font confiance à Dominique Gros et à ses colistiers, savent que la partie n’est pas terminée. Il reste à confirmer et à amplifier les résultats acquis en votant massivement dimanche prochain pour ceux qui incarnent un véritable projet humaniste.
Aussi connu soit-il, rappelons-en, toutefois, la logique. Il s’articule sur la justice sociale, la solidarité active, le développement innovant et durable, la revitalisation de la culture et entend promouvoir un autre mode de gouvernance axé sur une pratique démocratique vivante, quotidienne et respectueuse de tous. En somme, il s’agit de remettre les Messins et les Messines au centre du jeu et de leur permettre - en dialoguant avec eux et en les associant aux décisions - de se réapproprier leur ville.

Haute ambition, vaste programme ! Mais Dominique Gros et ses amis sont taillés pour relever le défi. Avec un chef de file expérimenté, rompu aux responsabilités, attentif et ouvert aux autres, avec des équipiers efficaces, compétents et, de surcroît, représentatifs de la diversité de la population messine, la ville devrait être parée pour faire face au bon comme au mauvais temps.

Dans l’immédiat, en tout cas, il faut faire remonter le taux de participation et inciter les abstentionnistes du premier tour à accomplir leur devoir civique. On peut, sans doute, comprendre le désarroi de certains électeurs de droite devant les querelles intestines et les pantalonnades des leaders de leur camp qui les laissent amers et dubitatifs. Mais se renieraient-ils en votant finalement pour une autre famille que la leur, dès lors que cette dernière par son pluralisme même et sa sérénité démontre sa volonté tranquille de servir tous les Messins sans distinction ?

Quoi qu’il en soit, les partisans de Dominique Gros, en général, et son comité de soutien, en particulier, sont bien décidés à convaincre, chacun dans sa sphère d’influence, amis, relations ou simples voisins que l’heure est venue de tourner la page et de vivre ensemble une aventure citoyenne exaltante dont Metz doit sortir plus attirante, plus conviviale, plus forte.

Maurice PADIOU,
président du Comité de soutien à Dominique GROS

Pour la clarté, la cohérence et le respect en politique

Conférence de presse de Dominique Gros du 13 mars

Conférence de presse ce matin au Place Caffé.
Devant la presse régionale et nationale, une vingtaine d’anciens colistiers des listes Griesbeck et Lebeau étaient présents, certains ayant accepté d’être photographiés par la presse, d’autres avaient préféré simplement témoigner après avoir fait l’objet de « pressions insistantes » pour qu’ils se taisent. Quelques anciens colistiers de Mme Zimmermann avaient fait auparavant savoir discrètement tout le bien qu’ils pensaient de la fusion précipitée et incohérente des trois listes.

Dominique Gros a indiqué qu’il était heureux que des citoyens, qui ne partagent pas nécessairement toutes les idées qu’il défend, ce qui est tout à fait normal, avaient décidé de s’élever contre les pratiques qu’ils avaient constatées, en décalage par rapport à leurs idées. « Ils ne sont pas devenus subitement de gauche, mais ils sont respectueux comme moi des valeurs de la République et ils respectent les électeurs. La clarté en politique est une exigence qui ne doit plus être bafouée. Je crois intimement qu'il est possible de faire de la politique convenablement en se respectant mutuellement. ». Il a assuré que si les Messins l'élisaient dimanche, il mettrait en place un véritable statut de l'opposition avec notamment des salles à disposition, ce qui est refusé aujourd'hui par Jean-Marie Rausch.


La révolte des ex-colistiers de Griesbeck et Lebeau
(reportage FR3-Lorraine 13/03/2008)

LES COLISTIERS N'ONT PAS ÉTÉ CONSULTÉS
Alain Séris, chef d'entreprise, n°8 sur l'ex-liste de Mme Griesbeck, a indiqué qu'il avait été dès le début sensible aux convergences nombreuses entre le programme de Dominique Gros et celui de Nathalie Griesbeck, citant trois exemples : le BusWay, l'écoquartier HQE autour du Pompidou et la Maison de l'Entreprise. C'est donc avec une extrême surprise qu'il a appris par la presse que Mme Griesbeck et quelques colistiers se sont retrouvés le 10 mars sur « la liste pilotée par Jean-Louis Masson ».

M. Didier Stammbach, instituteur retraité, colistier d'Emmanuel Lebeau, a expliqué que ses convictions plutôt de gauche et l'apolitisme affiché de Metz2008.com l'avaient conduit à accepter de figurer sur cette liste. Il a indiqué qu'il avait été très déçu du renoncement de M. Lebeau et de la méthode : « Emmanuel Lebeau a invité au resto dimanche soir quelques colistiers proches et c'était plié ». Pas de concertation des autres colistiers. Les jeunes et la diversité ont disparu de la nouvelle liste fusionnée.

Des ex-colistiers de Mme Zimmermann se sont plaints en off de la désinvolture de la candidate ex-UMP. Ce n'est que le 12 mars qu'elle leur fait parvenir une lettre impersonnelle (ci-contre). Des accords politiciens précis de postes et de places ont été passés entre les 3 têtes de listes fusionnées (8 adjoints pour Mme Zimmermann, 6 pour Mme Griesbeck et 2 pour M. Lebeau, 4 vice-présidents de la CA2M à la première, 3 à la deuxième et 1 au dernier, et la présidence à M. Jacquat).

LES MODEMS SONT SUR LA LISTE DE DOMINIQUE GROS
Thierry Jean, conseiller régional MoDem et n°5 sur la liste de Dominique Gros a rappelé que « les MoDems actifs sont sur la liste de Dominique Gros. Sur la liste "ZimBeauBeck", il n'y a aucun MoDem dans les 10 premiers. Mme Griesbeck ne représente pas le MoDem, ayant toujours refusé de constituer la fédération mosellane du MoDem. »

« Nous avons fait le choix de travailler avec nos amis du MoDem depuis longtemps, contrairement aux autres » a rappelé Dominique Gros. Thierry Jean a indiqué qu'il revendiquait clairement son appartenance au MoDem et était fier de cette sensibilité. « Les adhérents du MoDems sont malheureux à cause de l'attitude de Mme Griesbeck » a-t-il ajouté. Il s'est dit convaincu que les électeurs messins, intelligents, se détourneront d'obscures négociations faites à la va-vite entre des personnes qui se détestent et choisiront un projet clair et une équipe soudée autour de Dominique Gros.



Les MoDems de la liste de Dominique Gros s'expriment (11/03/2008)
(1ère partie)



Les MoDems de la liste de Dominique Gros s'expriment (11/03/2008)
(2ème et dernière partie)

Conférence de presse de la clarté et du projet

Ensemble pour l'avenir de Metz avec Dominique Gros

Conférence de presse

jeudi 11 mars à 11h au "La Place Caffé"
(place de Chambre)
.

Les anciens colistiers des trois listes fusionnées (Marie-Jo Zimmermann, Nathalie Griesbeck et Emmanuel Lebeau) qui souhaitent la clarté dans leur choix du second tour seront présents pour expliciter leur décision et soutenir le projet porté par Dominique Gros et sa liste « Ensemble pour l’avenir de Metz ».

Metz : le Grand Débat du second tour en intégralité

Le Grand Débat à Metz

Le Grand Débat France Bleu Lorraine - Le Républicain Lorrain du 11 mars 2008 en intégralité, c'est ici.

Pendant près d'une heure et demi, Jean-Marie Rausch et Marie-Jo Zimmermann se sont affrontés avec violence devant les caméras et ont « réglé leurs comptes en direct » (pour reprendre le titre du Républicain Lorrain d'aujourd'hui), tandis que Dominique Gros, survolant la mêlée avec sérénité, déclinait son projet pour Metz. A vous de vous faire votre opinion.



Le Grand Débat France Bleu Lorraine-Le Républicain Lorrain (11/03/2008)
(1ère partie)



Le Grand Débat France Bleu Lorraine-Le Républicain Lorrain (11/03/2008)
(2ème partie)



Le Grand Débat France Bleu Lorraine-Le Républicain Lorrain (11/03/2008)
(3ème partie)



Le Grand Débat France Bleu Lorraine-Le Républicain Lorrain (11/03/2008)
(4ème et dernière partie)

Le maire de Paris apporte son soutien à Dominique Gros

« Je connais bien Metz où je me rends régulièrement, et connais les défis que doit relever votre ville. Pour la justice sociale, le développement durable, la vitalité démocratique, la modernisation des services publics et l'ambition culturelle, un nouvel élan s'impose.
Animant un large rassemblement progressiste, Dominique Gros vous propose une telle dynamique, conciliant vision innovante et fidélité aux valeurs essentielles de l'humanisme. Je sais son dévouement et toutes ses qualités. J'ai la conviction sincère qu'il sera un Maire de terrain attentif et efficace, soucieux d'instaurer avec vous un dialogue approfondi et d'améliorer concrètement votre vie quotidienne. »


Bertrand Delanoë

Bertrand Delanoë

Communiqué de presse

Ensemble pour l'avenir de Metz avec Dominique Gros

Ensemble pour l'avenir de Metz
LE RASSEMBLEMENT

Avec 34 % des suffrages exprimés, la ville de Metz donne aujourd’hui à la liste de « Gauche et de Centre-Gauche » un score historique, loin devant la liste du maire sortant qui recueille 24 % des voix.

Les propositions développées par l’équipe de Dominique Gros ont convaincu les Messins qu’il était temps de changer d’époque et d’offrir une alternative nouvelle à 37 ans de mandat.

Deux ans de travail à ce projet cohérent, solide et ambitieux, des dizaines milliers de Messins visités pendant cette campagne, tout cela est reconnu par les électeurs face à une droite tellement divisée par ces luttes intestines perpétuelles et ces vieux procès, qu'elle est incapable de s'unir, ni sur les personnes, ni sur un projet, son seul argument étant de « faire barrage à la gauche ».

L’UMP Zimmerman-Masson et la Modem Griesbeck qui étaient il y a peu encore en procès devant la Cour de cassation enterrent leur haine recuite pour renverser Jean-Marie Rausch et récupérer son héritage. C’est bien peu de reconnaissance de la part de Mme Griesbeck qui fut son adjointe pendant 20 ans.

Dominique Gros est aujourd’hui le seul capable de réaliser le vaste rassemblement qui permettra, dans la cohérence, d’assurer la stabilité et le nouveau développement de notre ville.

Richard Lioger,
porte-parole de Dominique Gros

La gauche en tête du premier tour

Dominique Gros en tête

Retour sur la soirée du 9 mars : Dominique Gros donne ses premières impressions sur les résultats du scrutin du premier tour et sur les divisions profondes de la droite messine, et est interviewé par France Bleu Lorraine. Retour au QG de campagne rue du Faisan. Pendant ce temps, tandis que Jean-Marie Rausch exigeait le retrait de Mmes Zimmermann et Griesbeck, celles-ci faisaient taire leur détestation mutuelle pour négocier avec M. Lebeau l'alliance impensable de « la carpe, du lapin et du canard », sans grand respect pour leurs électeurs respectifs.


La soirée électorale du 9 mars avec Dominique Gros



La gauche en tête au premier tour à Metz et les tractations de la droite
(reportage FR3 Lorraine 10/03/2008)

Hommage à Jean Laurain

Jean Laurain

Jean Laurain nous a quitté vendredi 7 mars au soir, à Metz sa ville natale. Sa vie, exceptionnelle, l’a mené de la Résistance à la politique.

Après des études au lycée Fabert, il étudie la philosophie à Nancy. Refusant l’Occupation, il rejoint la Résistance puis s’engage en 1942 dans l’armée de la France-Libre en Afrique. Il participe au débarquement en Provence en août 1944. Il livrera dans son avant-dernier livre (2006) « Le journal de guerre d’un philosophe » (éditions Serpenoise) ses souvenirs émouvants, parfois douloureux et intimes, sur ses années 1941-1945, rappelant que si la guerre n'est pas une fatalité, la paix est avant tout une affaire d'éducation.

Devenu professeur de philosophie, il enseigne la paix aux jeunes mosellans, notamment à travers l’éducation populaire qui lui restera si chère sa vie durant, puis fonde en 1957 les Maisons de la Jeunesse et de la Culture en Moselle (MJC), avant de s’engager en politique.

Il adhère au Parti socialiste en 1971 et mènera le combat de la gauche face à Jean-Marie Rausch en 1977, s’inclinant de quelques centaines de voix seulement. L’année suivante il est élu député de Metz, réélu en 1981. Il est nommé la même année ministre des Anciens combattants par François Mitterrand, fonction qu’il occupera jusqu’en 1986. On lui doit alors la commémoration du 8-mai, le travail sur la question des Malgré-nous et la promotion de la réflexion républicaine sur le « devoir de mémoire ». Jean Laurain redevient député de Metz de 1986 à 1993. Il animait il y a encore quelques mois des réunions populaires de réflexion philosophique, éducative et sociétale ; son dernier ouvrage (2007) « Du partage ou le retour aux sources du socialisme » (éditions L'Harmattan) replace le partage au centre de la vie.

Acteur infatigable de la paix et philosophe, Jean Laurain fuyait les ors et les honneurs. Il demeure un modèle pour tous.

Réunions publiques du second tour

MEETINGS ET RÉUNIONS PUBLIQUES
AVEC DOMINIQUE GROS


18h3020h
Lundi 10 marsMJC Bon Pasteur
10 rue du Bon Pasteur
Centre social St Denis de la Réunion
2 route de Lorry
Mardi 11 marsCALP Plantières
2a rue Monseigneur Pelt
MJC des Quatre Bornes
Rue Etienne Gantrel
Mercredi 12 marsCentre République (Sablon)
4/6 rue des Robert
Centre socio-culturel (Bellecroix)
13 rue de Toulouse
Jeudi 13 marsCentre socio-culturel (Magny)
44 rue des Prêles
Centre social de Vallières
90 rue de Vallières
Vendredi 14 marsCentre socio-culturel Grange-au-Bois
1 rue du Bois de la Dame
MEETING FINAL
Salle Braun
18 rue Mozart

Les 9 et 16 mars, Ensemble pour l'avenir de Metz


Ensemble pour l'avenir de Metz

Madame, Monsieur

J'aime cette ville pour son histoire, j’aime cette ville pour ses monuments et ses sites, ses cours d’eau, ses quartiers, ses rues et ses places. Mais j’aime surtout cette ville pour les Messins, ceux qui y vivent et ceux qui la fréquentent car une ville est avant tout un lieu de vie et de rencontre.
Aujourd’hui, une longue page de l’histoire de Metz se tourne avec cette échéance municipale. Pour en écrire une nouvelle avec vous, je veux mettre au service de tous, mon engagement social, ma connaissance du monde associatif et sportif, ma connaissance du monde économique et du monde de la défense très présent à Metz, ainsi que mon habitude des dossiers et du fonctionnement des institutions : Conseil Municipal, CA2M, Conseil Général et Conseil Régional.

Mes convictions d’homme de gauche sont connues, mais je suis aussi un homme de dialogue et de consensus, loin de tout sectarisme.
Des hommes et des femmes de gauche comme moi dirigent de nombreuses grandes villes de France à la satisfaction de leurs administrés. Ce sera le cas de Metz si vous le décidez.
J’ajoute que dans la période actuelle, les villes gérées par la gauche constituent un contre-pouvoir indispensable face au pouvoir central, à ses dérives et ses excès médiatiques.

Vous avez pu prendre connaissance de mon projet respectueux des finances publiques, qui s’appuie sur cinq piliers :

  • l’innovation pour l’emploi, parce que le futur est à la formation, à la créativité, à la recherche et à l’initiative. Il s’agit de favoriser les entreprises de demain ;
  • l’éducation, parce que notre devoir est de préparer l’avenir de nos enfants avec les mêmes chances pour chacun, en donnant à l’école et au périscolaire les moyens dont ils ont besoin ;
  • la solidarité et le mieux vivre ensemble, afin que toutes les générations bénéficient de tout ce que notre ville peut offrir. Le logement redeviendra une priorité ;
  • l’écologie, dont la ville s’est éloignée notamment dans le domaine des déplacements, afin de contribuer à la défense de la planète et de mieux vivre à Metz ;
  • la démocratie locale enfin, car les Messins aiment débattre, s’occuper de leur ville et de leurs quartiers, contrairement aux idées reçues.

Aujourd’hui, je sollicite vos suffrages pour être votre maire. Je suis prêt à remplir la fonction et, assisté de l’équipe de grande qualité qui m’entoure, je suis déterminé à faire de notre ville, une ville solidaire pour ses habitants et visible par
son rayonnement sur la carte de la France et de l’Europe.

N'hésitez pas à naviguer sur le site : L'agenda avec les dates des meetings du second tour, Notre projet qui vous permettra de prendre connaissance, si ce n'est déjà fait, de notre projet pour Metz (y compris au format audio), Mon équipe pour découvrir les 55 candidats de la liste Ensemble pour l'avenir de Metz, Parcours, une courte biographie, Documentation, tous les documents de la campagne (assemblées-débats, projet, propositions,…) à télécharger, Contact pour partager et soutenir. Pour lire les articles plus anciens, cliquez tout en bas de cette page sur « Messages plus anciens ». Bonne lecture et surtout, ne vous abstenez pas dimanche prochain, allez voter, construisons ensemble l'avenir de Metz !

Conformément au code électoral, le site ne sera plus modifié à partir de vendredi 7 mars à minuit et ce jusqu’à l'issue du scrutin du premier tour.

Metz : le grand débat sur FR3 Lorraine

Organisé par FR3 Lorraine hier jeudi 6 mars, le grand débat du premier tour des élections municipales à Metz, entre Dominique Gros, Nathalie Griesbeck, Marie-Jo Zimmermann et Jean-Marie Rausch, a été diffusé à 22h30. Vous pouvez voir ou revoir ce débat et vous faire en toute objectivité votre opinion sur les quatre candidats. Après avoir visionné le débat, répondez en toute sincérité à la question : le maire sortant est-il encore capable de prendre en main l'avenir de Metz et d'entamer un 7ème mandat ? La réponse va de soi : non.


Metz est-elle vraiment bien gérée ?

Est-ce que les finances de la ville sont saines ?

D’un strict point de vue financier, on peut dire que les finances de la ville sont très saines dans la mesure où Metz est la ville de plus de 100 000 habitants la moins endettée (source : Les Echos 21 février 2008).

Des finances saines, est-ce que cela veut dire « bien gérée » ?

(Source des classements : Les Echos du 21 février 2008, classement sur 37 villes de plus de 100 000 habitants)

Non, avoir des finances saines ne veut pas nécessairement dire que la ville est bien gérée. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise gestion a priori. Metz est bien classée pour son endettement très modéré.

Mais ceci se fait au détriment de l’investissement : entre 2002 et 2006, Metz et son agglomération sont passés au 34ème sur 37 en terme d’investissements. Chacun a pu remarquer que l'agglomération n'avait pas de transport en commun en site propre, de salle de musiques actuelles, de périscolaire, que le technopôle méritait une sérieuse remise à niveau ou que les parties communes des logements sociaux sont très dégradés, etc.
Peu d’endettement : c’est une famille qui préfère vivre sous une tente et sous-alimenter ses enfants plutôt que de prendre un emprunt pour acheter son habitation et choisir de vivre décemment au quotidien. Chaque type de dépense doit correspondre à un financement qui lui est adapté.

Par exemple, en 2006, Metz et son agglomération ont investi 20% de moins par habitant (728 € contre 912 €) que la moyenne des villes comparables.

Ces choix d’investissements font que Metz est très mal classée dans tous les domaines qui concernent le quotidien et le futur des habitants et sur lesquels il est impératif d’inverser la tendance :

  • Metz est 29ème sur 37 pour la croissance de la population entre 1999 et 2005
  • Metz est 29ème sur 37 pour l’évolution du taux de chômage entre 2002 et 2006
  • Metz et sa zone d’emplois sont 23ème sur 37 pour l’évolution du nombre de créations d’entreprises entre 2003 et 2007
  • Metz et sa zone d’emplois sont 29ème sur 37 pour la croissance du nombre d’entreprises

Or une faible croissance du nombre d’habitants et du nombre d’entreprises, c’est un manque à gagner en rentrées fiscales, et c’est un appauvrissement de la ville sur le moyen et le long terme.

Autre exemple : dans son n° spécial sur les bons exemples de politiques de développement durable, le magazine Alternatives Economiques cite 20 municipalités françaises (gérées à droite comme à gauche… Metz n’y est pas… c’est un crève-cœur pour une ville pionnière de l’écologie urbaine.


Faiblesse démographique et économique

Si rien n'est fait, les prévisions établies par le cabinet de consultants Experian Business Strategies pour L'Expansion (n°422 spécial Metz) sont peu rassurantes : « entre 2005-2010, la microzone de Metz connaîtra une croissance modérée (1,2% par an (NDLR: soit 2 fois moins que la moyenne nationale) » et « le nombre d’emplois créés devrait décroître à partir de 2009 ». L'étude déplore l'absence d'« entrepreneurs qui joueraient le rôle de locomotives en dirigeant d'importants groupes attractifs pour de nombreux salariés », relevant ainsi l'insuffisance d'effort d'attractivité pour l'agglomération.

Si l'on continue pendant 6 ans comme actuellement, il faut craindre la poursuite de la baisse de la population du bassin, entamée en 2005, pour les dix prochaines années « en raison de la difficulté pour le tissu économique local d’offrir des emplois attractifs ». Ces risques, nous les avons pris en compte dans notre projet et nos propositions. Faire de Metz une grande métropole régionale transfrontalière tournée vers l'Europe, voilà notre ambition.

Passer d'une gestion austère à une gestion rigoureuse

Nous voulons passer d’une gestion austère (économiser pour le plaisir d’économiser) à une gestion rigoureuse (investir pour atteindre des objectifs précis et pour préparer l’avenir de tous les habitants quelque soit leur âge).
Notre projet est extrêmement soucieux de l'argent public et aucune mesure nouvelle ne sera financée par une augmentation du taux des impôts locaux communaux.

Nos priorités d'investissement (transports collectifs et doux, développement durable et logements, équipement des quartiers et développement économiques) seront financés : par le produit de la vente partielle déjà réalisée de l'UEM (45 millions d'euros), une structure adaptée de l'emprunt, un rééquilibrage des investissements du centre-ville vers les quartiers, un rééquilibrage fonctionnement vers investissement.

Assises Solidarité, logement et quartiers

Solidarité et quartiers avec Dominique Gros

Le dernier des cinq rendez-vous de la démocratie locale, ponctuant celui sur les déplacements et le développement durable à Metz, celui sur la culture et les associations, celui sur le thème "Metz, ville européenne et universitaire" et celui sur l'économie, l'innovation et le développement de l'emploi dans l'agglomération, avait lieu hier soir au centre social Victor Desvignes à La Patrotte pour débattre des problèmes spécifiques des quartiers, du logement et de la solidarité.

Animée par Isabelle Kaucic, directrice d'une institution sociale mosellane, Patrick Meyer, président du comité régional de la fondation abbé Pierre et vice-président du CES Lorraine, Christiane Pallez, conseillère générale, Patrice Nzihou, médiateur social à Borny et Danielle Bori, conseillère municipale de Metz-Borny, la réunion publique a démarré d'emblée au quart-de-tour, lorsque des jeunes de La Patrotte ont pris la parole pour crier leur détresse et l’abandon total du quartier : pas d’emplois, pas de commerces, parties communes des logements sociaux dégradées voire carrément insalubres… La pauvreté est présente partout dans le quartier.

La Tour de la Patrotte

Un employé de l’OPAC a critiqué la politique de Jean-Marie Rausch en matière de logement qui maintient des loyers très élevés dans les quartiers : « Est-ce normal que les loyers ici soient presque aussi élevés que dans le centre-ville ? ». D'autres ont mis en cause violemment l'absence de transparence et le copinage dans l'attribution des logements sociaux, citant le cas de logements promis à des familles en attente depuis des années et donnés au moment où ils sont vacants à des copains de la municipalité en place.

Dominique Gros s'est engagé publiquement à ce qu'une fois élu, l'attribution des logements sociaux se fera par une commission rééllement transparente en présence de représentants élus des locataires. Il a rappelé que notre projet est de remettre les concierges et le lien social dans tous les immeubles sociaux. Pour faire baisser les loyers, il n'y a que la construction massive de nouveaux logements, donc l'augmentation de l'offre, qui peut pousser les loyers à la stabilité voire à la baisse. Il a ajouté que la ville en elle-même ne peut pas créer des emplois directement, mais qu'elle doit tout faire, par la mission locale et par une volonté politique et économique pour attirer les entreprises, les commerces et faire le lien. Ceux qui prétendent le contraire sont des menteurs et ceux qui prétendent qu'il faut faire des économies pendant 36 ans pour faire ensuite du "social" sont des démagogues qui en réalité ne s'intéressent aux habitants qu'une fois tous les 6 ans.

Notre projet pour l'avenir de Metz

L’épicier, le mauvais père et le maire

William Schuman
William Schuman

L'ÉPICIER, LE MAUVAIS PÈRE ET LE MAIRE

Il y a plusieurs moyens de décrédibiliser la chose politique, et les élections sont paradoxalement un des moments privilégiés pour se livrer à ce genre d’exercice.

Ce qui participe aussi du fait que nous nous rendons de moins en moins nombreux aux urnes. Avec le taux d’absentéisme record au plan national de 53% au dernières élections municipales, les Messins se sont singularisés par leur indifférence aux discours et aux pratiques politiques qui ont cours dans notre ville. Une ville dont le pouvoir est exercé depuis si longtemps par un seul homme ne peut vivre que dans l’idée que ce pouvoir revient de droit à celui qui l’a toujours incarné. Les élections venant avaliser après-coup l’effet du temps, les pesanteurs, les stratégies de conservation du pouvoir ou pire les élections deviennent alors simplement inutiles.

Il n’est certes pas anti-démocratique qu’un candidat puisse se présenter pour une septième fois au suffrages de ces concitoyens, mais il ne pourra que renforcer l’idée contre laquelle s’inscrit la tradition démocratique : il n’ y a pas de lien « naturel », de sympathie particulière entre un homme et une fonction politique.

Dès qu’un homme fait tout pour incarner un pouvoir, en décrédibilisant par exemple ses adversaires jugés indignes, incapables de lui « succéder », il va à l’encontre du contrat républicain où personne ne possède un titre de propriété dans le domaine politique, où personne ne succède à personne.

La ville de Metz n’est pas une épicerie, dont l’actuel propriétaire, triste de ne pouvoir se trouver un successeur, se verrait dans l’obligation morale, pour satisfaire ses clients, de continuer au-delà de l’age de la retraite. L’image de l’épicerie, qui en soi n’a rien de dégradante, est celle qui est utilisée par le maire actuel. A cela on peut répondre deux choses : un bon épicier doit anticiper sa succession, si en plus il est un bon père de famille, il passe la main à ses enfants, en s’abstenant de les critiquer constamment en disant qu’ils ne savent pas calculer, au lieu de céder le fonds ce commerce au comptable.

La deuxième chose plus fondamentale : le politique ne se confond pas avec l’économique, réduit lui-même à la gestion des moyens. Pour prendre des exemples prestigieux et lointains, les maires de Rome ou de Berlin ne considèrent pas leurs villes comme des boutiques, mais comme des lieux où vivrent ensemble implique de vrais choix politiques : politique de transport, politique social, politique culturelle. Que l’on me pardonne de rappeler cette évidence : les élections municipales sont des élections politiques !

William Schuman
Professeur de philosophie,
Colistier de Dominique Gros

Développons la pratique sportive à Metz

Ensemble pour l'avenir de Metz avec Dominique Gros

C’est avec plaisir que Dominique Gros invite la presse à le rencontrer
" Développons la pratique sportive à Metz "

jeudi 6 mars à 11h au stade Lothaire de Metz
(Entente Sportive Messine)
.

Après une visite des locaux de l’ES Metz et une présentation des difficultés des clubs sportifs messins, Dominique Gros présentera ses propositions pour le développement du Sport à Metz.

Pour l’occasion, il sera accompagné de Christiane Pallez, Conseillère générale,
Jean Luc Dauphin et Pierre Devresse, vice-Présidents du Club ES Metz
Richard Pagnat, responsable des éducateurs du club de football de Metz-Plantières
Martine Hoffer, membre de l'équipe féminine de Triathlon de Metz
Raphaëlle Pister, trésorière du club de Triathlon de Metz et colistière
Belkhir Belhaddad et Yoan Hadadi, colistiers et sportifs

Les grandes villes de gauche sont les mieux gérées

Faire barrage à la gauche, fusionner n'importe comment, voilà le credo de JMR
Les grandes villes de gauche sont les mieux gérées selon de nombreuses études spécialisées

Paris, Lyon, Lille, Nantes, Grenoble, Montpellier, Dijon, Poitiers, Rouen, Angers, Le Mans, Chambéry, etc… la liste des grandes villes de France gérées par la gauche est longue.

Si l’on en croit les récentes études d’opinions, les maires de ces grandes villes seraient largement réélus, souvent dès le premier tour. Elles montrent également que « les Français font davantage confiance à la gauche qu'à la droite pour gérer les questions des municipalités » (LH2 15-16 février 2008).

Comment expliquer ce phénomène, surtout lorsque l’on vit à Metz qui n’a connu que la droite depuis… 1848 ?

TOUT SIMPLEMENT PARCE QUE LES GRANDES VILLES GÉRÉES PAR LA GAUCHE SONT EXEMPLAIRES.

Lille : une ville habitée par la solidarité. Rapprocher les citoyens et créer des réseaux d’entraide, tels étaient les objectifs assignés au projet « Lille, ville de solidarité ». Mission accomplie. Après deux ans d’existence, cette initiative a porté ses fruits. Un succès à mettre au crédit de la maire de Lille, Martine Aubry, de son équipe et des Lillois qui se sont pleinement investis.

Montpellier : la prévention santé avant tout. Le coeur du centre ville de Montpellier abrite depuis le 1er décembre 2007 une initiative originale et unique en Europe : la Maison de prévention santé. Porté par Hélène Mandroux, maire PS de la ville, ce lieu est un espace d’accueil, de conférences, de rencontres et d’écoute. La municipalité veut y fédérer les professionnels de santé, les acteurs associatifs et institutionnels au service des Montpelliérains.

Dijon : un présence humaine au coeur de la nuit. Les correspondants de nuit patrouillent dans cinq communes du Grand Dijon, à la rencontre de personnes en détresse, et assurent une médiation en cas de conflit. Mis en place par l’équipe socialiste de François Rebsamen, ce dispositif est unique en France. Il participe aussi à la lutte contre l’insécurité et contre le sentiment d’insécurité.

Le « bouclier logement » en avant-première à Angers. Angers serait-elle la ville laboratoire des politiques de gauche ? Après avoir mis en place la Couverture maladie universelle (CMU) dès 1997 avant l’accession de la gauche au pouvoir, la municipalité d’Angers emmenée par Jean-Claude Antonini a lancé il y a quelques mois le bouclier logement, mesure phare du projet socialiste pour les élections présidentielles et législatives de 2007.

Circuler en douceur au Mans. En Sarthe, la ville du Mans et son agglomération font figure d’exemple en matière de promotion des modes de transports alternatifs à la voiture. À côté de la mise en oeuvre du tramway, Le Mans métropole développe le projet innovant d’un « boulevard Nature », une voie périphérique dédiée aux modes de transports non motorisés, accessible à tous.

Nantes : les prêts à taux zéro comptent double. Pour faciliter l’accès à la propriété pour tous, et contrer les effets de la spéculation immobilière, Nantes et sa métropole ont mis en place des possibilités d’emprunt adaptés aux budgets modestes.

Poitiers : la culture en haut de l’affiche. Nouvelle étape du tour de France des villes socialistes qui ont mis en oeuvre des politiques innovantes : Poitiers. Avec un programme culturel très dynamique, la ville entend ouvrir les différents champs de la création à tous ses habitants : pass'jeunes, carte culture, festival de jazz, Barathon,…

Lyon : lumière sur une crèche de nuit : Ouverte 24h sur 24 du lundi au vendredi, Mirabilis accueille les petits Lyonnais dont les parents travaillent le soir ou la nuit.

Grenoble répond avec énergie aux défis de l’environnement : La préfecture de l’Isère est dans une situation géographique particulière. Encerclée par les montagnes, la ville doit, plus que toute autre, se préoccuper des questions environnementales. Un enjeu essentiel que le maire PS Michel Destot a su relever. Développement du tramway, amélioration thermique de l’habitat… la ville n’a pas attendu le Grenelle de l’environnement pour avancer sur la voie du mieux-vivre.

Sans parler de Paris, les réalisations de Bertrand Delanoë, de Paris-Plage au Vélib' sont reprises dans toutes les capitales européennes.

ALORS POURQUOI METZ N'AURAIT PAS DROIT A UNE GESTION DYNAMIQUE, SOLIDAIRE ET DURABLE ?

Pour des villes et des territoires durables, solidaires, dynamiques et sûrs

François Hollande à Metz pour soutenir Dominique Gros

François Hollande à Metz pour soutenir Dominique Gros

« A Metz, une nouvelle page doit s'écrire ».
Hier soir, François Hollande était à Metz-Borny pour apporter son soutien à Dominique Gros. Accueilli par un jazz-band au cour du Languedoc, le premier secrétaire du parti socialiste a discuté avec les habitants du quartier avant de se rendre au centre social du Petit-Bois pour un meeting.

François Hollande s'est voulu à la fois juste mais ferme pour qu'enfin le changement arrive à Metz : « Nous ne sommes pas dans le dénigrement. Nous ne voulons pas enlever à M. Rausch une part d'un bilan positif, même si celui-ci est sans doute moins convaincant depuis quelques années. Le problème n'est pas seulement celui de l'âge mais celui de la longévité et de la difficulté à rassembler. C'est à la gauche, une gauche ouverte et moderne, de porter le changement ».

Interrogé sur les « craintes » de Jean-Marie Rausch, qui brandit depuis quelques jours le chiffon rouge d'une « gestion socialo-communiste », François Hollande a ironisé : « Il faut lui dire que nous ne sommes plus dans les années 70. Georges Marchais n'est plus là et François Hollande n'est pas François Mitterrand ! J'observe que M. Rausch n'a pas eu peur, dans le passé, de siéger dans un gouvernement socialiste ! »

François Hollande à Borny le 3 mars

Très prudent sur le résultat des élections, François Hollande a mis en garde contre les risques de démobilisation de l’électorat de gauche. « Les sondages ne sont pas le vote des Français, il faut qu’ils s’expriment et qu’ils adressent un double message : « un bulletin de vote peut être un bulletin de note, il faut adresser un message clair au gouvernement : il doit revenir sur les 15 milliards de cadeau fiscal et renoncer au plan d’austérité qu’il prépare pour les Français après les municipales ». « Nous pouvons agir dès maintenant car nous avons le devoir d'être utiles à nos concitoyens, avec davantage d'accueil dédié à la petite enfance, le développement des initiatives pour lutter contre l'échec scolaire, favoriser l'accession à la propriété, prévenir la délinquance, penser l'insertion professionnelle. Nous pouvons changer la vie quotidienne des gens, même sur le pouvoir d'achat »..

François Hollande a souligné qu'il faisait de la victoire de la gauche à Metz « non pas un symbole mais un objectif ! »



François Hollande à Metz-Borny pour soutenir Dominique Gros

(reportage FR3 Lorraine-Metz 04/03/2008)

Jean-Marie Rausch mauvais gestionnaire

JMR insulte nos policiers municipaux
Le chantier du Pompidou tourne au ralenti depuis des mois et son coût explose

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Jean-Marie Rausch se répand dans la cité en s’autoproclamant seul capable de gérer notre ville.

On peut douter des qualités de gestionnaire du maire sortant en observant l’évolution du dossier Pompidou. D’un budget de 38 millions d’euros devant la maquette du bâtiment, on passait les 50 millions à la pose de la première pierre, puis les 60 millions lorsque coulaient les premiers mètres-cubes de béton. On tremble à l’idée du montant qu’il faudra annoncer lors de la pose de la charpente.

On peut douter tout autant des qualités de gestionnaire du Président de la CA2M lorsqu’il annonce un budget de 10 millions d’euros de fonctionnement par an sans prévoir les ressources financières correspondantes.

Thierry Jean
Conseiller régional de Lorraine,
Conseiller municipal de Metz,
Colistier de Dominique Gros

Assemblée-débat Solidarité, logement, petite enfance

Ensemble pour l'avenir de Metz avec Dominique Gros

Dominique Gros et la liste
Ensemble pour l'avenir de Metz

ont le plaisir de vous inviter à une assemblée-débat thématique
le mercredi 5 mars à 19h30
au centre social Victor Desvignes de la Patrotte, 2 rue Paul Chevreux

(cliquez ici pour voir le plan)

Venez débattre sur la situation sociale à Metz, l'accueil périscolaire, la petite enfance, le logement, les séniors… et échanger sur nos propositions.

avec Danielle Bori, responsable associative à Borny, Christiane Pallez, conseillère générale de Metz, Isabelle Kausic, directrice générale d'une institution sociale mosellane, Patrice Nzihou, travailleur social à Borny, Patrick Meyer, président de la Fondation Abbé-Pierre et vice-président du Conseil économique et social de Lorraine, et d'autres invités…

François Hollande à Metz le 3 mars

François Hollande à Metz le 3 mars

FRANÇOIS HOLLANDE

À

METZ - BORNY
Centre social du Petit-Bois - 5 rue du Dauphiné (cliquez ici pour voir le plan)

LUNDI 3 MARS À 19h30

POUR SOUTENIR DOMINIQUE GROS

Assises Déplacements et développement durable

Déplacements et développement durable avec Dominique Gros

Le quatrième et avant-dernier rendez-vous de la démocratie locale de cette campagne, après celui sur la culture à Metz, celui sur le thème "Metz, ville européenne et universitaire" et celui sur l'économie, l'innovation et le développement de l'emploi dans l'agglomération, s'est déroulé hier soir dans le Salon Charlemagne de la gare de Metz.
La soirée-débat était consacrée aux transports, au Plan de déplacements urbains (PDU) et au développement durable.

De nombreux associations étaient représentées et la présence de nombreux Messins a montré que la sensibilisation aux problématiques du développement durable est déjà bien réelle.

René Darbois, conseiller municipal Vert sortant, animait le débat. Jean-Claude Wannenmacher, vice-président de la CA2M, a dressé un panorama de l'agglomération dans le domaine du tri sélectif et de la collecte des déchets, soulignant les retards. René Darbois a déploré que Metz, où l'écologie urbaine a été "inventée" il y a 35 ans avec l'Institut Européen d'Ecologie (IEE), n'ait pas su ensuite conserver son avance et se retrouve aujourd'hui complètement à la traîne. A tel point que l'Institut abrite maintenant les archives municipales.

Déplacements et développement durable avec Dominique Gros

Vice-président Vert du Conseil régional délégué à l'Environnement, au Développement durable et à l'Energie, Daniel Béguin, a rappelé la situation de raréfaction croissante des ressources naturelles dans laquelle se trouve la planète, prônant un nouveau mode de consommation de l'énergie, la mise en place d'une "pédagogie" de la consommation et des efforts dans la recherche pour la compréhension de l'environnement. A ce sujet, il a rappelé qu'il travaillait à l'IEE aux côtés de Jean-Marie Pelt dans les année 70 : « Metz a perdu ses idéeaux. Je le dis à Jean-Marie (Pelt) souvent : tu soutiens une municipalité qui n'a jamais soutenu l'écologie ». « Je travaille avec Nancy, la CUGN (communauté urbaine du Grand Nancy) a fait de gros progrès, et je ne parle pas de Nantes, très avance par rapport à Metz. L'image de Ville Verte pour Metz ne correspond pas à la réalité. D'ailleurs chacun peut s'en rendre compte en allant dans d'autres grandes villes de France. ».

Antoine Fonté a énuméré les défaillances du PDU adopté en 2006, qui n'est pas à la hauteur des enjeux, faute de place suffisante aux déplacements doux (vélos notamment) et au Transports en commun en sites propres (TCSP). Nous nous engageons à consacrer 10% des dépenses de voirie aux déplacements doux et à faire passer les déplacements en vélo de 2% à 10% comme à Strasbourg ou Grenoble.

Après le visionnage de deux films sur l'écoquartier de BEDZED au Royaume-Uni et la ville allemande de Fribourg-en-Brisgau, modèle en matière d'environnement et d'énergies renouvelables, la salle a échangé avec les intervenants. Dominique Gros a expliqué pourquoi le train-tram n'était pas adapté à Metz : la ceinture ferroviaire est déjà saturée et le train-tram n'est pas pénétrant dans la ville. Il a également récusé le tramway, dont le coût est trop élevé et qui n'est pas possible compte tenu de la présence du réseau de chaleur sous la ville. Au contraire, Dominique Gros a souligné tous les avantages du BusWay®, non polluant, rapide, à haute fréquence, en site propre, tel qu'il fonctionne déjà à Nantes par exemple. Ce BusWay ira de Mercy à Woippy en frôlant le centre-ville (place de la République). Dominique Gros a réitéré les engagements très forts pris par sa liste en faveur du développement durable à Metz que l'on ne retrouve dans le programme d'aucune autre liste.

Cliquez ici pour télécharger la plaquette (4 pages) (6,4Mo)

Assises Economie et emplois à Metz

Metz ville européenne

C'est au Garden Golf du Technopôle de Metz que s'est déroulé, à l'invitation de Dominique Gros, le troisième rendez-vous de la démocratie locale après celui sur la culture à Metz et celui sur le thème "Metz, ville européenne et universitaire".
L'économie, l'innovation et l'emploi dans l'agglomération messine ont été au coeur des échanges de la soirée.

Gilbert Krausener, vice-président du Conseil économique et social de Lorraine, a dressé un panorama à la fois très documenté et inquiétant de la situation de l'agglomération messine : par exemple, le commerce messin a perdu 738 emplois entre 2000 et 2006, les emplois de R&D ont diminué de 24 unités pendant cette même période, signe que l'emploi très qualifié fuit l'agglomération. Autre signe inquiétant : les secteurs qui ont créés le plus d'emplois pendant cette période sont : le travail temporaire (+583), la sous-traitance automobile (+548), les centre d'appels et le nettoyage (+533). Metz se caractérise par des créations d'emplois peu nombreuses, à faible valeur ajoutée et à faible qualification. Alors que le nombre de créations d'entreprises a augmenté de 15% entre 2000 et 2006 dans l'agglomération, ce pourcentage est de… 0% pour Metz.

Résultat : la démographie messine est peu dynamique : +0,6% (123.776 habitants en 1999, 124.500 habitants en 2005) contre +1% en Lorraine et… +4% pour la France entre 1999 et 2005.

Anne Fritsch-Renard, ingénieure spécialiste du développement économique, a rappelé les forces (ses habitants, les réserves foncières, quelques entreprises structurantes) et les faiblesses (pas de travail en réseau, pas de point fort identifié, faible attractivité), les opportunités (partenariats et transfrontalier, futur Pompidou-Metz, énergie) et les risques (concurrence, choc démographique, désindustrialisation) de l'agglomération et souligné les points forts des propositions de notre projet pour Metz : développement de la création autour du Pompidou-Metz, énergies renouvelables (UEM, Agence Locale de l'Energie, Ecopôle…), création à Mercy d'un pôle d'excellence en accompagnement médical, transversalité des efforts sur les matériaux innovants, prise en compte des critères écologiques et sociaux dans les appels d'offre,…

Jean-Michel Toulouze, professeur d'économie-gestion et responsable de l'ADIE Moselle a expliqué comment une ville pouvait promouvoir le micro-crédit qui a permis de créer 800 entreprises en vingt ans en Moselle, tandis que Marie Riblet, chef d'entreprise, est intervenue sur la problématique de l'insertion dans l'emploi.

Thierry Jean a décliné les propositions de la liste Ensemble pour l'avenir de Metz : schéma d'aménagement commercial concerté et volontariste, SEM patrimoniale pour intervenir sur le foncier, action en faveur du tertiaire supérieur et de l'attractivité, agence locale de développement, fonds de capital-risque pour donner les moyens aux intiatives…

Le débat avec la salle a permis à Laurent Lajoye, chef d'entreprise bien connu, d'intervenir sur les perspectives du port de Metz, et à Richard Lioger, président de l'Université de Metz, de rappeler que Jean-Marie Rausch n'avait pas pris la mesure de l'importance de la R&D en passant complètement à côté de l'enjeu de l'Iseetech, tandis que trois jeunes femmes chefs d'entreprise ont fait part de leur expérience de créatrices d'une jeune entreprise de gravure.

Confiant et faisant référence à la « force tranquille » de François Mitterrand, Dominique Gros a clôturé ces assises en soulignant combien il était fier d'avoir une liste d'aussi grande qualité, avec des colistiers qui ont le potentiel pour gérer sans difficulté la ville.

Metz, déplacements et développement durable

Ensemble pour l'avenir de Metz avec Dominique Gros

Dominique Gros et la liste
Ensemble pour l'avenir de Metz

ont le plaisir de vous inviter à une assemblée-débat thématique
le jeudi 28 février à 19h30
au SALON CHARLEMAGNE - GARE SNCF

Venez échanger sur la situation des transports, des modes de déplacements, du PDU et du développement durable à Metz et sur nos propositions : donner la priorité à la gestion durable de la ville depuis le conseil municipal avec un adjoint chargé de la coordination des actions jusqu'au terrain grâce à des comités de quartier, faire du développement durable un moyen de crééer des emplois avec une Agence Locale de l'Energie et une Agence de Développement Economique, mise en place d'un vrai Agenda 21…

avec Daniel Béguin, vice-président du Conseil régional de Lorraine, Brigitte Leblan, chargée de mission, Antoine Fonté, ancien directeur d'une Société d'économie mixte (SEM) d'aménagement urbain, Jean Wannenmacher, vice-président de la CA2M, René Darbois, conseiller municipal sortant, et d'autres invités…

Cliquez ici pour télécharger l'invitation (1,7Mo)

Cliquez ici pour télécharger la plaquette (4 pages) (6,4Mo)

Metz, économie et emploi

Ensemble pour l'avenir de Metz avec Dominique Gros

Dominique Gros et la liste
Ensemble pour l'avenir de Metz

ont le plaisir de vous inviter à une assemblée-débat thématique
le mercredi 27 février à 19h30
au GARDEN GOLF - TECHNOPOLE
(cliquez ici pour voir le plan)

Venez échanger sur la situation du travail et de l'emploi à Metz et sur nos propositions pour que Metz devienne une métropole européenne dynamique où l'emploi se développe et les initiatives et l'innovation soient encouragées

avec Thierry Jean, chef d'entreprise, Anne Renard, ingénieure, Jean-Michel Toulouze, professeur d'économie, Gilbert Krausener, vice-président du Conseil économique et social de Lorraine, et d'autres invités

Cliquez ici pour télécharger la plaquette (2 pages) (1,8Mo)

Conférence de presse du 25 février

Conférence de presse de Dominique Gros du 25 février

Après avoir présenté samedi le volet "économie, emploi et commerce" de son programme, qui fera l'objet mercredi d'une assemblée-débat thématique au Garden Golf du Technopole, Dominique Gros présentait ce matin à la presse son comité de soutien et plus particulièrement les 150 premiers signataires.

Pour l'occasion, une dizaine de soutiens emblématiques s'étaient joint à Maurice Padiou, président du comité et ancien rédacteur en chef du Républicain Lorrain, représentatifs des forces vives de la ville de Metz, issus de tous les milieux sociaux et socioprofessionnels : étudiante, militaire, enseignant, employée, avocat, commerçant, acteur du monde associatif, universitaire, artiste, retraité… On y trouve également Jacques Chérèque, ancien ministre, Roger Cayzelle, président du Conseil économique et social de Lorraine, le dessinateur Yann Lindingre qui fut victime - on s'en souvient - de la vindicte du maire sortant, le président de l'ASPTT Metz Daniel Ambrosin

Autant de profils et d'âges différents, autant de raisons de soutenir Dominique Gros et le changement à Metz.

« Depuis un certain nombre d'années, la vie démocratique de cette cité n'est pas ce qu'elle devrait être, a regretté Maurice Padiou. La droite tient la ville depuis 1848. Au nom de l'alternance, qui est un principe fondamental de la démocratie, ça doit changer ! »

« Je sais que mon soutien n'est pas partagé par l'ensemble du bureau de l'ASPTT Metz, s'est expliqué son président Daniel Ambrosin. Certains me disent que je prends un risque, au cas où le maire sortant serait réélu. Je leur réponds simplement que ça ne pourra pas être pire que ça l'est maintenant ! »

Dominique Gros tiendra une autre conférence de presse mercredi 27 février à 11h au siège de campagne 2 rue du Faisan sur ses propositions en matière de développement durable, de transports et de plan de déplacements urbains pour la Ville.

Notre projet pour l'avenir de Metz

Le programme de Dominique Gros

Depuis hier, le programme de Dominique Gros et de la liste Ensemble pour l'avenir de Metz est distribué dans toute la ville. Sous-titré en braille, il comprend 36 pages de propositions précises et sans fioritures inutiles. Vous trouverez ci-dessous la brochure au format PDF, internet et audio pour les malvoyants. Bonne lecture, bonne écoute…

Le programme de Dominique Gros et les 5 piliers

Depuis de nombreuses années la priorité a été donnée à la protection du patrimoine, mais qu’a-t-on fait pour les habitants ? Pour améliorer les transports, le logement, l’accueil des enfants, la sécurité, les services indispensables au quotidien ?

Nous voulons que dans 6 ans, les habitants de Metz puissent être fiers de parler de :

Metz, ville européenne : une ville qui aura su nouer des partenariats actifs avec les cités du sillon mosellan, avec Nancy, mais aussi avec celles de nos voisins de la Grande Région et en particulier le Luxembourg, pour constituer une métropole de taille européenne, visible et attractive.

Metz, ville innovante : une ville qui aura su jouer la carte de l’Université, de ses Écoles, de ses chercheurs, de ses entreprises, pour restaurer l’initiative et la créativité nécessaires à la création d’emplois nouveaux.

Metz, ville solidaire : une ville chaleureuse qui aura su valoriser ses différences, solidaire avec ses habitants et ses quartiers, où chacun pourra trouver sa place, dans la sécurité et la solidarité.

Metz, ville écologique : une ville qui aura su faire du développement durable un moteur de croissance économique et un outil pour améliorer le cadre de vie et le quotidien de tous ses habitants.

Metz, ville démocrate : une ville où les habitants retrouveront le chemin des urnes parce qu’ils pourront s’impliquer dans la vie communale, faire entendre leur voix auprès des élus et faire connaître leurs aspirations.

Bienvenue dans l’avenir de Metz, votre avenir, un avenir que nous construirons ensemble.


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L'équipe de Dominique Gros